un écho à Jill Bill

 

 

 Jill Bill a écrit un article agrémenté de la photo d’une banane nue mais pudique.

Je lui ai laissé un petit commentaire qui m’a donné envie d’en dire plus.

 

Etant jeunes mariés, nous habitions à Etretat dans un immeuble face à la mer.

Une grand pièce avec cuisine et un balcon. Un vrai bonheur. Plaisir des yeux et des oreilles.

Descendre nos quatre étages, traverser la rue puis la promenade et être sur la plage de galets, rendez-vous compte de 
l’immense liberté.

Aucun vis-à-vis.

Dans l’immeuble trois résidents permanents dont nous faisions partie. L’immeuble était destiné à héberger des vacanciers.

   

Le mari n’était pas là, service militaire oblige.

Un matin, sortant de la salle de bains en tenue d’Eve, je me suis trouvée nez à nez avec deux hommes qui étaient sur mon
balcon.

J’ai fait comme la banane de Jill Bill : j’ai essayé de cacher ce que je pouvais. Heureusement, j’avais un jupon en
mains.

J’étais rouge de honte mais cela ne m’a pas empêchée de leur dire ce que je pensais de leur manière de faire, une fois
habillée.

Ils étaient aussi confus que moi, parait-il ! Ils étaient peintres en bâtiment et refaisaient les rembardes des balcons. Comme
il n’y avait pas d’habitants ils passaient de balcon en balcon.

J’y pense maintenant, ils avaient bien dû voir que les fenêtres étaient ouvertes et que les rideaux volaient au vent.

 

Racontant mon histoire à mon mari, il m’a fait prendre conscience que l’on pouvait me voir depuis les navires qui croisaient au
large.

 

En fin de compte je crois que, même sur une île déserte … Il est préférable de ne pas s’effeuiller.

 

15 réflexions au sujet de « un écho à Jill Bill »

  1. Voilà une anecdote qui doit se raconter en trois exemplaires 

    Elle est à classer dans les petits accidents de la vie assez sympathiques au fond. Amitiés

  2. Le pire c’est que je ne plaisante pas vraiment. J’ai lu il y a quelques temps qu’un monsieur avait été poursuivi pour attentat à la pudeur parce qu’il se promenait tout nu chez lui et qu’une
    jeune fille l’avait aperçu à travers la vitre dépolie (ou verre cathédrale je ne sais plus) de son entrée (ceci dit que faisait-elle à essayer de regarder ?)

  3. Bonsoir pimprenelle…  Dans ma roseraie il y une statue dénudée… ne me dis pas que tu as une andecote au parc…  Tenue d’Eve pour les peintres qui ne venaient pas faire ton
    portrait, dommage !!!!!!!! Merci pour la suite de ton com… Allez ne rougis pas non ne rougis pas Céline… Bizzzzzzz de jill et bonne nuit en nuisette !!!!!!!!!!!  Jill

  4. Relisant ton texte, je pense qu’en effet avec une longue-vue, d’un bateau, il y avait de quoi tomber des « nues ».

    Mais n’as-tu pas pensé à l’époque que tes deux peintres ne cherchait tout simplement qu’un modèle? Bisous. Nicolas

  5. Ton histoire est amusante ! Je crois bien qu’ils savaient qu’il y avait quelqu’un ces hommes; ils avaient envie de se rincer l’oeil!

    Tu as raison :où qu’on soit, il y a toujours quelqu’un qui observe!! Bises

  6. Tu parles qu’ils ont dû aimer ce qu’ils ont vu ces 2 là!

    Ne croyez pas Pimprenelle quand elle dit qu’il ne lui « reste » que de jolis yeux,c’est faux! Il lui « reste » bien plus que ça: l’élégance,la douceur et une classe qui n’appartient qu’à elle…Il
    n’y a qu’à la voir quand elle enfile sa jupe de conteuse…Beaucoup de femmes aimeraient lui ressembler!

    Voilà,il fallait que je mette mon grain de sel!

  7. oh oh !! cachez ce sein Pimprenelle !! j’imagine la scène « comique de situation » sauf pour la jeune épouse ! je suppose qu’il y avait du monde au balcon aussi sur les bateaux mouillés au large
    merci pour cette anecdote on n’éffeuille plus les Pimprenelles seulement les Marguerites de nos jours !! gros bizzoux,(
    suis un tout petit peu connectée )

  8. J’adore !

    Dis, tu n’as pas honte d’avoir attendu que je sois en pause pour publier plus en un mois que pendant les mois passés ?

    Superbe conclusion en tout cas. Je ferai attention de ne pas m’effeuiller non plus.

    Bisous et belle soirée, Pimprenelle. Merci pour ce partage.

  9. Je ris… et oui, je n’ai rien publié entre le premier et le 24 août… une performance !

    J’avais mes petits enfants en garde. 🙂

    Bonne journée… en espérant qu’il n’y ait pas trop de pluie ce WE (nous allons en Bretagne pour un mariage)

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