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Avec la crème

 

   ma pimprenelle qui n'est pas blanche.1JPG

 

 

Mon article pour le défi N°89 a suscité des gourmandises. Certaines ont salivé en repensant à ces petits gâteaux de leur
enfance.

C’est ce qu’il y a de plus facile à faire.

D’accord, j’ai la chance d’avoir du « vrai lait ». Celui qui sort du pis de la vache et que l’on me sert tout chaud et fumant
dans mon pot à lait.

Puisque je fais les yaourts, je fais monter mon lait. Juste monter. Le lait est « propre », contrôlé régulièrement et je sais
aussi comment travaillent les fermiers chez qui je vais le chercher.

Le lendemain, lorsqu’il est bien refroidi, je le mets un peu au frigo et la crème durcit.

Il faut voir la crème en ce moment. Les vaches, pour beaucoup, ont vêlé et le lait est riche.

Si vous voulez vous amuser et vous régaler, lancez-vous, c’est si simple.

Normalement, la recette dit : autant de sucre et de farine que de crème cuite de lait  et un soupçon de
sel. 

L’âge passant, je module de plus en plus. Moins de sucre.

On fait des petits tas, sur papier sulfurisé. Vous vous rendrez vite compte pourquoi.

L’amusant : parfois la pâte en cuisant, à four doux, s’étale au point que les tas se joignent. Pas grave, vous
détacherez, ou casserez lorsque cela sera refroidi.

Au fur et à mesure du temps, vous allez diversifier la recette avec des ajouts de goût : du chocolat, de la
poudre d’amande, des amandes effilées, par exemple. A vous de jouer.

Parfois j’ajoute une pointe de bicarbonate de soude. Les gâteaux sont plus légers, plus aériens.

Il m’est arrivé d’avoir laissé ma crème durcir un peu trop et du coup j’ai fait un seul tas que j’ai étalé. Mon
mari a trouvé cela bon.

Au fait, si vous vous  y mettez, ne laissez pas les gâteaux refroidir sous le nez des gourmands !
 Vous ne pourrez même pas y goûter !

Pas besoin d’un gros courage. 

Bonne dégustation.