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infidélité ? non.

 

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Non, non, je ne vous fais pas d’infidélité, mais OB n’ayant pas voulu de     l’intitulé de blog que je
voulais créer pour mon association, je  l’ouvre chez Eklablog

 

Ne riez pas, je viens de comprendre pourquoi, OB ne voulait pas de ce que je lui donnais à digérer.

 

Pas facile, pour moi, qui suis déjà toujours en train de tâtonner ici.

 

Mais je ne désespère pas.

 

Je sais que peu de monde sera intéressé car c’est particulier, mais cela me fait beaucoup de bien de rechercher les photos et de
me remémorer les circonstances avec des anecdotes.

 

Chaque racontée nous a apporté beaucoup. Nous avons appris à nous débrouiller avec les parasites, et il y en a souvent.

 

Si vous venez me lire, vous saurez ce que sont les parasites ! 

 

Du coup, je vais ressortir les copions dont je ne me sers qu’à chaque racontée.

 

Travail en plus, mais mémoire à fond dans les contes qui ont été donnés.

Surtout que je dis toujours que je n’ai rien à raconter.

 

Mardi, nous étions deux à rigoler. Bof, n’importe comment, nous arrivons toujours à rire lorsque nous sommes ensemble.

 

Tout cela à cause ou grâce à “le blog de pimprenelle”, car l’association avait un site depuis … de nombreuses années, mais il
ne servait à rien.

 

J’ai pris l’habitude de bloguer, un tout petit peu, grâce à votre gentillesse et j’y prends plaisir.

 

Alors pensez, repartir dans nos histoires. Avoir envie, parfois de les retravailler parce qu’avec le temps je ne les
ressens plus de la même manière, tout cela est plaisir.

 

Mais ne croyez pas pour autant que vos lirez mes histoires.

 

Peut-être que celles que je ne raconterai plus, je les écrirai un jour.

 

En attendant, c’est un énorme travail de fourmi auquel je me suis attelée mais Rose d’Or saura venir y mettre son grain de
sel.

 

Cela se fera petit à petit dans le temps.

 

J’y pensais depuis un bon moment, j’en ai rêvé et c’est devenu réalité. 

 

C’est vous qui m’avez donné la force de créer ce nouveau blog 

Chose promise.

 

 

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Suite à un échange avec Mireille, je vais essayer de vous parler du spectacle auquel nous avons assisté, mon époux et moi, vendredi soir et je partagerai ensuite un texte
que j’ai lu, à haute voix, le samedi après-midi.

 

Vendredi soir, nous sommes sortis pour aller voir et écouter la
Cantilène, notre chorale, qui proposait des extraits d’opérettes.

 

Je ne sors pratiquement plus le soir, sauf pour aller
conter.

 

A soirée exceptionnelle, spectacle exceptionnel que je vais essayer
de vous décrire. Alors, s’il vous plaît, faites fonctionner votre imaginaire car je n’ai pas encore trouvé de mots suffisamment forts pour traduire cette splendeur de la
nature.

 

Sur la route, en rentrant, il devait être environ 21h30, en tous
cas, le soleil se couchait.

 

En haut d’une côte cela fait un petit plateau avant une
descente dangereuse parce que beaucoup trop d’automobilistes se permettent de doubler en sens inverse.

 

En arrivant sur ce plateau nous nous sommes pris le ciel en plein
dans les yeux, mais aussi, en plein coeur.

 

Imaginez un ciel couleur bleu et dessus un lé de tissu gris
acier clair moiré, tiré sans une fronce, sans un pli, sur une longueur incroyable, à rejoindre les deux bouts de la visibilité.

 

En plein milieu, une moitié de soleil orangé semble posé sur le bord
du haut et irradie une lumière intense, par-dessus et tout du long.

 

Je crie que si j’avais mon appareil photos …

 

Juste à ce moment là, la voiture amorce la descente et je vais crier
mon admiration pendant toute la descente.

 

Nous avons eu l’impression que “le lé de tissu” était fendu par le
milieu, mais juste une fente nette, comme coupée par des ciseaux qui laissait voir … le soleil descendre en même temps que nous, bien sûr, et arriver en bas du lé pour montrer, tout
doucement, son autre moitié et irradier de cette lumière orangée intense  l’autre bord dans toute sa longueur.

 

Exercice de conteuse que traduire des images, mais là, j’avoue que
j’ai un mal fou si je ne veux pas tomber dans les platitudes, c’était trop beau.

 

 

Si je n’avais pas vu cette nature nous offrir ce qu’elle peut donner
de beauté, je ne sais pas si j’aurais choisi ce texte d’ ALAIN, le lendemain pour travailler sur les sensations.

 

 

Nous voulons déplier le monde.

 

 La vie est bonne par dessus tout ; elle est bonne par elle-même ; le
raisonnement n’y fait rien. On n’est pas heureux par voyage, succès, plaisir. On est heureux parce qu’on est heureux. Le bonheur, c’est la saveur de la vie. Comme la fraise a le goût de fraise,
ainsi la vie a goût de bonheur. Le soleil est bon, la pluie est bonne ; tout bruit est musique. Voir, entendre, flairer, goûter, toucher, ce n’est que suite de bonheur. Même les peines, même les
douleurs, même la fatigue, tout cela a une saveur de vie.

 

Exister est bon : non pas meilleur qu’autre chose, car exister est
tout, et ne pas exister n’est rien. S’il n’en était pas ainsi, aucun vivant ne durerait, aucun vivant ne naîtrait. Pensez qu’une couleur est joie pour les yeux.

 

Agir est une joie. Percevoir est une joie aussi, et c’est la même.
Nous ne sommes point condamnés à vivre, nous vivons avidement. Nous voulons voir, toucher, juger, nous voulons déplier le monde. Je dis : voilà un sentier, des arbres ; cette ligne bleue, c’est
une colline où je marcherais … Voir, c’est vouloir voir. Vivre, c’est vouloir vivre. Toute vie est un chant d’allégresse.

 

 

 

 

 

Quelle nuit

 

 

 

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Le blog doit m’obséder quelque part.

 

Peut-être est-ce le défi lancé par ABC plus particulièrement.

 

Cette nuit j’ai rêvé que j’avais de la visite. Et devinez qui m’a fait cette surprise.

 

ABC évidemment !

 

Elle n’était pas seule. Azalaïs l’accompagnait.

 

Plutôt amusant car Azalaïs je la connais très peu. ABC un peu plus depuis quelque temps, mais si peu par rapport à
d’autres.

 

Je vous le dis, c’est certain, c’est son défi. Mais pourquoi, mystère.

 

Le plus amusant est que je me suis demandée comment elle avait eu mon adresse. Le pire, et là, c’est tout à fait moi, je n’ai
pas osé  lui poser la question.

 

Nous avons discuté un moment. De quoi ? Là je ne sais plus. Ce que je sais c’est qu’elle reviendra. Elle me l’a dit !

 

Curieux, mais  la journée a bien commencé, sauf que j’étais, comme souvent, en ébullition à cause de la prime qui devrait
être versée aux joueurs de foot.

 

Et cet après-midi c’est travail conte, comme tous les mardis, c’est encore un plus.

 

Un peu tard, mais je vous souhaite à toutes une très bonne journée.

désolée

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Pour une fois, je pense à le dire :

 

Ma petite soeur nous a fait la plaisir d’arriver à la maison avec sa fille ainée et ses trois petites.

 

Un vrai bonheur.

 

Comprenez que je garde ces jours juste pour le bonheur d’être ensemble, de délirer ensemble, de faire remonter des
souvenirs.

 

J’essaierai de faire le tour de ma personne pour lundi.

 

Un très bon week-end à tous.

 

pimprenelle

A deux

 

 

 

 

 

ma pimprenelle qui n'est pas blanche.1JPGLe mardi, vous le savez, est consacré au conte, tout au moins ici.

 

Lorsque ce n’est pas stage, c’est travail chez l’une ou l’autre.

 

Travailler un conte “à deux”. C’était comme un rêve. Il y a un moment que j’y pensais. Restait à trouver celui qui nous
conviendrait à Rose d’Or et  moi.

 

C’est vrai que j’aime souvent les contes de mes amies mais je n’ai pas souvent envie de les raconter.

 

Rose d’Or m’en avait proposé un qu’elle avait essayé de se mettre en bouche il y a plusieurs années. Un conte breton. Oui, je
l’aime mais je crois que ce n’était pas le moment.

 

Nous avons fini par tomber d’accord sur un conte merveilleux (rarement mon style) chinois.

 

Déjà le choix nous a entraînées dans de longues discussions via le courriel.

 

Je lui ai envoyé les pages. Il lui en manquait. Forcément, j’avais oublié de lui dire qu’il y avait des illustrations que je ne
joignais pas !

 

Si vous nous aviez entendues croiser nos voix la semaine dernière, vous vous seriez certainement demandé ce qu’il nous
arrivait.

 

Je n’avais jamais entendu mon amie conter avec autant de naturel et de plaisir.

 

Le plaisir, il a été là, pour nous deux. Oh, les éclats de rires que nous avons eus.

 

Pourtant, un conte merveilleux, ce n’est pas risible.

 

Le rêve deviendra-t-il réalité ?

 

Je ne sais pas s’il sera conté un jour en public, mais je peux vous dire que le temps que nous allons passer à l’arrondir

 

Nous en redemandons !