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Un rêve

 

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Il faut quand même que j’arrive à l’écrire sinon, un jour, il ne me restera plus de souvenirs car ce rêvel s’amenuise de jour en jour.

Mon mari et moi, étions en compagnie d’un commandant et de son épouse sur un bateau. Ne me demandez surtout pas lequel. Un bateau, pas n’importe lequel, c’était un cargo.

Il était à quai, où, je ne sais pas non plus.

Nous devisions et, d’un seul coup, j’ai pensé que nous aurions dû avoir quitté le quai depuis un moment. Je suis donc allée aux nouvelles. Silence radio, personne ne pouvait me donner de nouvelles.

Sur l’autre bord du bateau, en mer, il y avait une île. J’ai décidé d’aller voir comment elle était.

Je me suis retrouvée dans une barque et j’ai ramé. J’ai accosté et je me suis promenée.

Soudain, j’ai vu le bateau du pilote près du cargo et là, j’ai paniqué : si le pilote arrivait à bord, cela voulait dire que le bateau allait partir et que moi, j’étais là, sans savoir quoi faire pour rejoindre le bord.

Je pensais à ceux que j’avais laissés à bord, qui allaient s’apercevoir de ma disparition et s’affoler certainement.

La décision a été facile à prendre : je me suis mise à courir sur l’eau.

Soudain, j’ai entendu : tu pourrais peut-être nager, non ! Tout en continuant à courir, j’ai répondu : non, je n’irai pas assez vite !

C’est le moment que mon époux a choisi pour me réveiller avec un café ! Là, je me suis dit : zut, je ne connaîtrai pas la suite !

 

 

Le mouchoir

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Mais qu’est-ce donc, un mouchoir ?

Tout le monde se sert de kleenex maintenant. 

Conversation avec une jeune femme de mon village qui, comme moi n’aime pas les kleenex et se demandait où elle pourrait encore  trouver des mouchoirs. Je le lui ai dit et elle était ravie.

Mes petits enfants ont été contents, lorsqu’ils ont eu l’âge, tout au moins pour moi, que je leur demande de mettre leurs mouchoirs papier dans la cheminée car je ne trouve pas hygiénique de les mettre dans la poubelle, dans la poche et encore moins sur la table.

Je vois les petits en maternelle  lorsqu’il y a épidémie de rhume. La poubelle en regorge et le rhume n’en finit pas.

Le mercredi, comme certaines le savent, je lis avec mon amie, pour cette personne qui perd la vue, Irma.  L’année dernière,  je suis arrivée, un jour, avec le livre : Mémé.

Elle s’est régalée et nous, conteuses, aussi car Philippe Toretton fait naître simplement des images de l’ancien temps pas si lointain pourtant.

Le mouchoir fait partie de l’histoire et toutes les trois nous avons revu ce mouchoir des grands-mères de la campagne. Le mouchoir était toujours dans une poche.  Oui, il était grand, il le fallait bien car il servait à tout.

Dans ma campagne « le mouchoir » existe toujours bel et bien. Je le vois sortir de la poche aussi bien d’une femme que d’un homme.

Noué aux quatre coins, il se retrouvait sur la tête si le soleil était ardent et cela lui arrive encore.

Il servait à éponger  la sueur de la travailleuse car l’homme avait, en principe,  la casquette. Oui, mais je vois encore mon ancien voisin soulever sa casquette et s’éponger le front avec son mouchoir.

On pouvait y mettre le pain et le fromage pour le petit encas.

Il essuyait les larmes de l’enfant qui tombait et aussi le genou écorché.

Mais il pouvait, aussi,  avoir son utilisation en cas de rhume.

Et il était lavé et désinfecté.

Votre kleenex peut-il faire tout cela. Il faut au moins le paquet et encore … y mettre le pain et le fromage … je suis sceptique !

Je sais bien que vous allez me dire que la vie avance, qu’il ne faut pas régresser et que cela prend du temps le lavage et le repassage, mais moi, je suis, dans ces cas là, une vieille grand-mère !

P.S.  Hep ! Mon opticien défend absolument de nettoyer les lunettes avec un kleenex. 

 

 

 

 

 

Louisette

 

 

 

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Louisette est demandée à la cour de récré par la maitresse Jill.

Je vous propose ma participation

 


Louisette

quand je descendais

à la buvette

acheter de l’épicerie

je te voyais

accoudée au bar

Louisette

tu avais

les jambes

violettes

Louisette

quelle misère

tu avalais

les fillettes

jamais

une seulement

une cigarette

aux doigts

tu avais l’air à la fête

mais

pour moi

Louisette

c’était triste moment

j’étais une fillette

je me demandais

pourquoi

tu buvais

autant

Louisette

à la fenêtre

je te guettais

tu repartais

des litrons

plein le cabas

tu tombais

tu te relevais

Louisette

tes litrons

ne cassaient pas

 


 

C’est un souvenir d’enfance qui revient souvent, comme d’autres d’ailleurs. Louisette aurait dû être
publié mercredi dernier mais une petite fée de la cour de récré en a décidé autrement. Pourtant, je n’ai pas eu envie de garder Louisette dans ma musette, pour une fois.



 


en vacances !

 

 

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Bonjour tous et toutes,

J’ai complètement oublié de vous dire que je mettais mon
blog en pause pour cause de plein de petits bonheurs et de plein de petites contrariétés à saisir au fil de vacances avec deux petits enfants.

La mer a bien voulu nous accueillir chaleureusement au
début mais Monsieur Mistral a trouvé qu’il avait du travail à rattraper et s’il fait bon se promener, la baignade devient aléatoire.

Madame Inquiète, vos connaissez ? Toujours à se poser
des questions alors que tout se passe bien.

Madame plus, vous connaissez ? Toujours à vouloir en faire
plus alors qu’il n’y en a pas besoin.

Ne boudons pas notre plaisir et profitons. 

 

 

Voilà, je suppose que vous avez ri en lisant ce qui précède étant donné le nombre de jours pendant lesquels je n’ai pas donné
signes de vie.

 

Je suis toujours là et bien là. Même si j’oublie tant de choses dont envoyer mon article !

 

Adamante m’a dit un jour qu’il fallait que je privilégie ce qui me semblait le plus important.

 

Je suppose que mes petits enfants sont plus importants que mon blog, même si j’ai besoin de celui-ci et de vous.

 

C’est aussi une question de clé ! dont, bien entendu, je ne sais pas vraiment bien me servir. Que voulez-vous, c’est tout
moi.

 

Avouez aussi que les vacances incitent à la paresse, et moi, il n’y a pas à me pousser trop !

 

Je vous envoie le chant des cigales.

le bug et moi

 

 

 

Je vais vous faire une confidence : Chut, écoutez-moi bien.

 

Depuis vendredi, je ne recevais plus rien de vous. Oui je sais, c’était pareil pour vous. Mais je me suis sentie bizarre.

 

Plus d’articles, plus de commentaires, plus de réponses.

 

Lorsque j’ouvrais mon ordinateur le matin, RIEN. Non j’exagère, j’avais quelques messages personnels.

 

Je n’aurais jamais cru, en ouvrant mon blog l’année dernière que ce serait ainsi.

 

J’ai une vie normale, ou presque ! Un mari à la maison depuis déjà quelques années, des activités hors de la maison pour cause
de contes, plus maintenant l’école pour Lire et Faire Lire.

 

Mais je vous l’avoue, VOUS m’avez manqué.

 

J’ai comblé le vide sans problème, mais vous n’étiez pas là !

 

Incroyable !

 

Hier soir, je n’ai même pas pu envoyer ma poésie. Pas moyen d’accéder à mon brouillon.

 

J’ai fini par aller me coucher découragée.

 

Ce matin, il m’a fallu attendre un certain temps pour pouvoir accéder.

 

Hum, c’est le mari qui s’y est collé et j’ai entendu : Viens voir, tu as plein de commentaires !

 

Merci les amis (es) pour ne pas m’avoir laissée sur le côté. Maintenant il va falloir que je rattrape mes lectures. Soyez
patients(es), je ferai de mon mieux.

 

Sachant que ce matin, j’avais commencé le grand ménage du garage, qu’il n’est pas terminé, que demain je ne suis pas là une
grande partie de la journée,  et que
mon jardin me fait de l’oeil.

 

On finira par y arriver.

 

Vive Over-Blog. (ou Orange ?)