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Coucou !

 

 

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Je viens de rentrer. La photo, c’est la vue que j’avais de ma fenêtre.

Là où j’étais, il n’y avait pas de connexion !  Bizarre n’est-ce pas ! Chez moi, c’est déjà difficile alors il faut croire que cela me suit. Quand je le dis que ces machines ne sont pas faites pour moi. Pourtant, je peux vous affirmer que j’ai essayé mais en vain. Je suis sûre que certaines ou certains d’entre vous vont penser que je raconte des histoires ! Ben oui. Comme je le dis à l’aîné de mes petits fils : je suis conteuse mais pas menteuse. Et il a eu vite fait de comprendre.

En tout cas, j’ai passé de très bons jours. Je peux vous assurer qu’une cure cela fait un bien fou. Je ne connaissais pas mais je suis prête à recommencer. Un petit massage sous pluie marine, cela vous dit ? Si vous saviez comme c’est bon ….

Le seul problème rencontré, comme nous étions en pension ailleurs qu’au centre de thalasso, les repas étaient … hum … très bons, je dirai même excellents et raffinés, mais tellement abondants que je me demande si je n’ai pas pris du poids ! Il parait que cela ne se voit pas.

Je connaissais peu la Bretagne sud et je me suis régalée de paysages, de monuments, d’églises, de contes, de légendes et de mer.

Et tiens, pour un peu, nous aurions pu nous baigner tellement il faisait beau et bon. Qui a dit qu’il pleut tout le temps en Bretagne ? Je reconnais pourtant que le deuxième jour était gris, mais ce fut le seul et pas une goutte.

Et si je vous dis que je ne serai pas encore tellement présente sur le blog, cela vous étonne ? Jusqu’à la fin des vacances, il y a un coup de main à donner à notre fils puis à notre belle-fille. Alors vous comprendrez bien que, je ne m’ennuie pas avec vous, au contraire, mais je préfère encore être  auprès d’eux.

Je viendrai partager des photos lorsque je serai un peu plus présente dans ma maison et là, je ne compte pas le jardin.

Paresse

 

 

 

 

 

 

 

 

Le matin ,  je mets l’ordinateur en ordre de marche, (enfin en principe car il m’arrive même d’oublier de le faire), je vous lis, je vous laisse un commentaire,  je me dis qu’il faut que je fasse un petit article parlant de ceci ou de cela.

J’entends : dis Grand-Mère … et là, j’oublie tout ce que j’avais envie de partager avec vous.

Je sais, ce n’est pas très sympa mais tant pis.

Nous les avons assez peu dans l’année, même si nous les voyons le temps d’un repas et d’un après-midi lorsque leur temps est libre. C’est la vie et c’est normal. Alors vous ne pensez pas que je vais laisser passer le moment de partage avec eux, même pour vous.

Cette année, la belle-fille a annoncé qu’elle prenait des vacances personnelles et des vacances professionnelles.

Donc, en premier lieu, les petits-enfants sont arrivés avec leur chien. Un bon gros toutou bien méchant !

Comme leur cousin était en centre aéré, il a rejoint la maison ce matin.

Et moi, je laisse tout tomber.

Pourtant j’en ai des choses à vous raconter.

A un jour prochain  lorsque ma tête et mon coeur seront moins envahis par tous ces bonheurs.

15 août

 

 

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 Aujourd’hui 15 août. Assomption.

 Lorsque j’étais chez les grands parents de vacances, j’ai connu le 15 août, Fête des Moissons.

 C’était le petit plus.

 Cela voulait dire que les moissons étaient terminées, que l’on pouvait prendre du bon temps.

 Les tables étaient dressées dans la remise soit parce que le soleil était trop fort, soit parce que l’on craignait la pluie. (voilà, la pluie revient dans mes souvenirs).

 La  remise était coincée entre l’écurie et l’étable. Il fallait sortir tout ce qui l’encombrait dont une très vieille charrette que j’aimais beaucoup car elle avait une capote de cuir que l’on pouvait relever. Cela me faisait rêver et je partais en voyage. 

 Les femmes s’étaient activées à la cuisine depuis deux jours.

 Tout était mis en commun (tiens, comme nous le faisons, nous conteuses, lors des ateliers ou stages).

 Pour nous, les enfants, le travail consistait à mettre le couvert, à tirer le cidre et à surveiller Nénette, la chèvre qui,ce jour là, était enfermée à l’écurie.

 Il faut dire que Mémère se méfiait de Nénette comme de la peste. Elle avait le don de faire encore plus de bêtises que nous les enfants.

 Ce n’était pas les mêmes, c’est tout.

 Nénette était très joueuse et très gourmande.

 Lorsque la fin de la messe était sonnée, tous ceux qui avaient travaillé ensemble se retrouvaient. Je peux vous dire que l’assemblée était joyeuse.

 Un 15 août, tout était prêt, les grandes tartes aux fruits étaient au frais dans une des maisonnettes et nous, les enfants,nous attendions les grands qui se préparaient.

 Bien sûr qu’attendre sans rien faire … ce n’était pas notre fort. Nous avons été désobéissants. Nous avons ouvert la porte à Nénette pour pouvoir jouer avec elle et lorsque Mémère nous a appelés nous avons oublié Nénette.

 C’était chouette, nous n’étions pas obligés de rester constamment à table avec les grands  car il fallait aller chercher l’eau à la pompe et tirer du cidre. 

 Lorsque le moment du dessert est arrivé, les femmes sont venues avec nous et là, il y a eu de grands cris : Nénette avait mangé les fruits et croqué aussi un peu de croûte de chaque tarte.

 Normal, il fallait bien qu’elle goûte.

 Nous avons été privés de dessert ! 

 

 

 

 

 

 

courrier de vacances

 

                                        

                                            
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D’articles en commentaires, les souvenirs, souvent, remontent.

 

J’aime m’amuser avec eux. Font-ils partie de la liste « légendes » ?

 

Lorsque je raconte, avec ma voix, j’ai souvent un pied dans la réalité et l’autre dans l’imaginaire. Alors, pourquoi faire
autrement avec l’écrit.

 

Débrouiller le vrai du moins vrai, allez donc savoir. L’aîné de mes petits enfants m’a souvent dit : Grand-Mère, tu racontes des
histoires, ce à quoi je répondais : je suis conteuse mais pas menteuse !

 

Je crois qu’il a compris la subtilité.

 

Le numéro trois, cette semaine, me demandait une histoire tous les soirs. Il a eu droit a des contes courts, vu l’heure.

 

Lui aussi m’a fait le grand plaisir de me demander si c’était vrai.

 

Il est des histoires dont on sait parfaitement ce qu’elles sont. D’autres, on s’y perd. Mais toutes font réfléchir sans qu’on y
pense.

 

Qu’est-ce qu’un souvenir après tout ?

 

Etant petite fille je ne suis jamais partie en colonie de vacances malgré mon envie, au début.

 

Mais voilà ! J’ai fait la connaissance de grands-parents de vacances, Mémère et Papa Georges, et, chez eux, j’ai passé de
magnifiques mois, toujours trop courts.

 

A tel point que je n’arrive même plus à me souvenir de la pluie. Pourtant, je peux vous affirmer que cela existait, même à
cette époque.

 

D’ailleurs j’ai souvenir de certains orages dont il faudra que je vous parle.

 

Là, c’est juste un petit article de Jill qui a fait remonter celui du courrier.

 

Pendant les vacances, combien de fois ai-je entendu Mémère me demander si j’avais écrit à mes parents ?

 

Combien de fois ai-je répondu non pas encore. Combien de fois ai-je entendu qu’elle allait se faire disputer si je n’écrivais
pas. Et combien de fois ai-dit que je n’avais DEJA pas le temps !

 

J’avais tant et tant de choses à faire. Toutes plus intéressantes les unes que les autres.

 

Il faut dire que la grand-mère trouvait toujours à nous occuper et même  travailler nous paraissait être du jeu.

 

Je dis nous, car nous étions deux : l’aîné de ses petits enfants et moi, étions pratiquement du même âge et d’une entente
presque parfaite !

 

Alors, pensez, le courrier !

 

Je me demande si elle ne s’y collait pas de temps en temps puisqu’à l’époque le téléphone … C’était pour les riches.