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Marguerite

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La marguerite des possibles. Il a fallu ce titre donné à un livre pour l’association Rêves par l’intermédiaire des Anthologies Ephémères pour que me revienne une comptine de mon enfance : Si tu veux faire mon bonheur.

 

si tu veux faire mon bonheur

Marguerite

Marguerite

si tu veux faire mon bonheur

Marguerite donne moi ton coeur

Marguerite

me l’a donné

son coeur

son coeur

Marguerite me l’a donné

son coeur pour un baiser

 

Et c’est mon enfance qui est remontée jusqu’à mon coeur. 

Je ne savais pas, à l’époque, tout ce que ma grand-mère qui se prénommait Marguerite me laisserait en héritage.

Les odeurs de son jardin :  Roses anciennes, iris, œillets. Avec défense de cueillir pour laisser les fleurs vivre le plus longtemps possible, ce qui faisait rager ma tante/marraine qui vivait chez elle et maman.

En écrivant, je me dis que ce refus que j’aie, depuis que je suis dans ma maison avec un jardin,  de cueillir les fleurs vient certainement d’elle.

La tonnelle sous laquelle nous nous tenions avec soit un ouvrage, soit de la lecture pendant les chaudes après-midi d’été.

Les odeurs du petit déjeuner. Ce goût si particulier du café au lait de chez elle. La préparation de mon bain au jardin dans la « baignoire » en zinc.

L’épluchage des légumes qu’elle faisait assise de biais à la table sur laquelle il y avait une cuvette et sur ses genoux sur le grand tablier, une feuille de journal. Il y a peu de temps que je fais comme elle.

Ses gestes du soir.

Si j’acceptais de rester une nuit chez elle, je dormais à l’étage,  chez mon oncle et ma marraine.

Lorsque je descendais lui dire bonsoir,  je la trouvais en chemise de nuit après sa toilette.

Devant moi, elle défaisait son chignon. Sa longue chevelure grise glissait dans son dos. Elle la brossait soigneusement, la ramenait devant elle et faisait une grosse natte. 

Ensuite, elle enduisait ses mains de glycérine et les massait doucement.

Et venait le temps du baiser. J’ai gardé d’elle d’embrasser vraiment, sinon, elle me disait : mais c’est un baiser d’oiseau que tu me fais !

Ce sont des mots que j’ai dit à mes garçons et que je dis aussi à mes petits-enfants.

 

le buzz pour le mariage.

Les Anthologies éphémères, ce qu’on peut en dire…

J’ai rencontré ce mardi un journaliste et un photographe, tous deux mandatés par le journal de ma ville.

http://www.les-anthologies-ephemeres.fr/2015/09/journaliste-et-photographe-premieres-impressions.html

Disons que je me suis lancée… imitant en cela certains de nos auteurs, dont Celiandra et Églantine-Lilas, qui n’hésitent pas à frapper aux portes de nos médias pour évoquer nos actions solidaires et généreuses…

Ce n’est pas si facile… il faut « oser », et pour cela franchir bien des barrières dont les plus difficiles sont au fond de nous.

Oser… se montrer, faire comme si c’était évident… D’autres parleraient de « monter au créneau », prendre des risques.

J’ignore ce qui sera publié dans le journal du mois d’octobre… j’ignore quelles photos seront choisies pour illustrer l’article qui doit paraître… Je sais seulement que j’ai demandé à ce que ce soient nos livres qui soient mis en avant, l’action solidaire pour l’association Rêves… et pas moi, parce que je ne suis qu’un des maillons de la chaîne, même si j’assume ma position de responsable éditoriale de nos livres.

En attendant, j’ai repensé à la proposition qui m’avait été faite par Églantine. Créer un « buzz »… C’est vrai que ce serait une bonne idée.

Alors, pour que vous puissiez à votre tour en parler, j’ai rédigé un historique de nos anthologies. Une page que vous pouvez reprendre à votre compte, ou pas… Là non plus, il n’y a aucune obligation.

Les Anthologies Éphémères sont nées au mois d’avril 2011.

Nous sommes 170 auteurs et illustrateurs à avoir participé aux projets en faveur de l’associationRêves, à lui avoir offert les droits d’auteurs et bénéfices divers générés par l’un ou l’autre des quatre livres publiés à ce jour.

  • 45 auteurs pour L’Atelier de Mijoty, paru en mai 2011
  • 68 auteurs pour La Boîte à Rêves, paru en novembre 2011
  • 103 auteurs pour La Marguerite des possibles, paru en septembre 2013
  • 93 auteurs pour Le Mariage, paru fin juin 2015

 Certains parmi nous ont participé à tous les livres, d’autres à quelques-uns seulement. La vie est là aussi, avec ses disparitions, ses abandons.

Certains de nos auteurs sont aujourd’hui décédés, mais leur action continue à vivre sur nos pages.

Parmi nous, des personnes connues, déjà plus ou moins célèbres dans leur domaine, dans leur art. Ce sont des écrivains, des artistes – photographes, peintres, sculpteurs – que l’on peut croiser ailleurs et pas seulement virtuellement… et puis d’autres, anonymes qu’on ne connaîtra jamais que sous le pseudonymes qu’ils se sont choisis.

Tous les âges… notre plus jeune auteur avait neuf ans lors de sa première participation, le plus âgé en avait plus de quatre-vingts.

Tous les pays… Le monde francophone n’a pas forcément de frontière.

Nos livres les ont franchies au fil du temps.

Du Canada à la Turquie, en passant par l’Afrique, nos lecteurs sont de tous horizons.

C’est une grande chaîne de solidarité, dans un but unique qui est de soutenir une association qui permet à des enfants gravement malades de réaliser leurs rêves.

Chaque fois que nous avons réussi à faire sourire un enfant, nous en avons été immensément heureux. Cinq rêves sont déjà réalisés, un autre est en passe de l’être.

(Personnellement, je dirais que c’était un peu mon alibi, pour le temps que je détournais de mes obligations familiales en écrivant sur mon blog. Le rendre « Utile », vraiment.)

Depuis notre premier livre, nous avons versé près de huit mille euros à l’association Rêves dont pour l’instant près de 1500 grâce au dernier publié.

Le Mariage est un livre de 334 pages. Le résultat de plusieurs années de travail, le sujet ayant été abordé la première fois en février 2012. Nous avons travaillé sur le manuscrit depuis le mois d’octobre 2014. Notre défi était de ne pas nous contenter d’une nouvelle « anthologie » rassemblant des textes indépendants les uns des autres mais de raconter une véritable histoire où chaque personnage aurait un rôle à jouer. Les auteurs ont créé les personnages d’un « mariage », celui de Marie et Clément. Ils leur ont donné un caractère, une fonction… et, ensuite, ces personnages ont pris leur envol, ils se sont rencontrés, on raconté leurs souvenirs, et finalement ont vécu d’autres moments sous la plume des uns ou des autres, sans que les uns et les autres se soient jamais rencontrés « pour de vrai ».

C’était un vrai défi qui aurait été impossible à réaliser sans la rapidité des moyens actuels de communication. Nous échangions nos textes par courriel interposé, les coordinateurs travaillaient sur un manuscrit « en ligne » qui leur était commun.

Les illustrateurs avaient une consigne impérative : travailler en noir et blanc, pour que le livre ne soit pas hors de prix. Le Mariage coûte 15 €, il en aurait coûté plus de 40 si nous l’avions publié en couleurs.

Tous ceux qui ont lu notre « Mariage » ont été enthousiasmés. En tant que responsable de sa publication, de sa mise en page, je souhaite de tout cœur qu’il ait l’audience qu’avait recueillie la précédente anthologie.

C’est plus difficile aujourd’hui, la crise est passée par là et acheter un livre, fusse pour une bonne cause, n’est pas une priorité. Mais je pense que la priorité n’est pas forcément dans le livre mais dans les sourires d’enfants qu’il permettra.

Le Mariage, le livre aux 186 mains… le livre aux 93 cœurs, un livre pas tout à fait comme les autres.

http://www.les-anthologies-ephemeres.fr

http://www.thebookedition.com/le-mariage-divers—les-anthologies-ephemeres-p-127818.html

Une souscription sera lancée demain ici pour ceux qui auraient eu du mal à se procurer notre livre ou qui en voudraient de nouveaux exemplaires.

 

93 cœurs pour un Mariage et des rêves d’enfants

 

Nous sommes 170 auteurs et illustrateurs à avoir participé depuis Avril 2011 aux projets en faveur de l’association Rêves qui permet à des enfants gravement malades de réaliser leur rêves grâce aux  droits d’auteurs et les bénéfices divers générés par nos 4 livres (anthologies éphémères) publiés à ce jour :

Parmi nous, des personnes de nombreux pays et horizons, de tous les âges (neuf ans à plus de quatre-vingts) déjà connues dans leur domaine, dans leur art (artistes – photographes, peintres, sculpteurs, écrivains) et puis d’autres, anonymes qu’on ne connaîtra jamais que sous les pseudonymes qu’ils se sont choisis.

Chaque fois que nous avons réussi à faire sourire un enfant, nous en avons été immensément heureux. Depuis notre premier livre cinq rêves sont déjà réalisés, un autre est en passe de l’être, nous avons versé près de huit mille euros à l’association Rêves .

 

Nous sommes particulièrement fiers de notre nouveau-né : Le Mariage.

Ce livre de 334 pages sur lequel nous avons travaillé depuis février 2012 représentait un défi supplémentaire en ne nous contentant pas de rassembler des textes indépendants mais en écrivant une véritable histoire, celle du mariage de Marie et Clément et de toutes les personnes qui y ont assisté et qui confient leurs sentiments, leurs souvenirs au contact des mariés. Chaque auteur a créé son personnage, lui a donné vie. Ceci a nécessité une communication par courriel entre les différents auteurs et une relecture attentive de coordinateurs pour assurer la cohérence du tout. Les illustrateurs avaient une contrainte : travailler en noir et blanc, pour diminuer le coût du livre.

Nous souhaitons de tout cœur que le mariage, ce livre pas tout à fait comme les autres, aux 186 mains et 93 cœurs, ait une audience record parce qu’il le mérite mais surtout pour qu’il puisse donner de la joie à des enfants malades.

 

Merci à tous ceux qui achèteront ce livre et qui partageront cette information avec leurs amis et connaissances par mail et sur les réseaux sociaux.

http://www.les-anthologies-ephemeres.fr

 

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Le livre « le mariage »

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Vous qui avez lu « Youpie »  le savez. Je l’ai reçu rapidement.

Je l’ai ouvert, feuilleté, caressé et posé. Comme dit précédemment, trop de monde à la maison.

Oui mais.  Car vous le savez il y a toujours un mais dans ces cas là, un petit grain de sable … Le petit grain de sable a été petit-fils numéro 1 qui s’est plaint de la gorge. Je l’ai trouvé chaud, fait prendre la température et décidé : médecin.

Rendez-vous l’après midi. Dans la salle d’attente, car malgré le rendez-vous il y a eu une grosse attente, j’ai commencé la lecture. J’étais bien marrie lorsqu’il a fallu que je ferme le livre, surtout que je savais que j’aurais du mal à le rouvrir avant un certain temps.

Maintenant, je vais pouvoir poursuivre ma découverte car, même si je connaissais certains textes, j’ai le plaisir de les relire. C’est comme si, je mettais mes pas dans les pas des invités ou pas du mariage. 

 

Youpie !

Oyez oyez les aminautes...

 

Je l’ai reçu ce midi ! Je l’ai juste feuilleté. Trop de monde à la maison pour le moment. Plus ceux qui arrivent pour discuter un peu !

Je veux le déguster car j’ai l’impression que c’est un bon cru. Seulement je ne le dégusterai pas avec modération ! 

De quoi régaler les lecteurs qui voudront bien le prendre en mains.