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Dicton (suite)

 

Il mérite une suite ce dicton !

Quand je pense que je parlais de la Fête de La Pentecôte… Ah oui, c’est tout moi ça ! Bien sûr qu’elle était écrite, seulement ma tête est passée à autre chose et voilà, c’est comme ça.

Les anciens auraient dit que cette année … ben soit elle a treize lunes, soit plus rien ne va comme il se doit !

Le début de la fête de Pentecôte a  détraqué le temps, enfin …pour le moment.

Comme je l’ai écrit, la pluie a arrosé le bal du début de la fête au village.

Là où ce n’est plus normal, c’est que le dimanche, le temps s’est rétabli. Bien frais, certes, mais sans pluie. Là rien ne va plus, quand on dit qu’il pleut à la fête il doit pleuvoir à la fête … point !

Comme la fête du village dure samedi, dimanche et lundi … c’est trois jours de pluie et puis c’est tout !  😉 

Ben non, pas cette année.

Combien de fois ai-je grogné après la fête arrosée et fraîche. C’est vrai et c’était normal puisque souvent cela arrive en mai. Pourtant cette année la Pentecôte était en juin.

Cela n’a pas empêché les jeunes et moins jeunes de bien s’amuser.

Dommage que certaines activités qui avaient lieu il y a quelques années aient été abandonnées.

Le manège n’était même pas là.

Tout est toujours question d’argent.

Et ce n’est pas de la nostalgie, juste dire que la fête part en petits morceaux.

 

2018 est là.

 

La fin de 2017 était tempétueuse, le début de 2018 aussi !

Ce matin, c’était la belle surprise : Un ciel clair strié de rose !

La vie est ainsi faite. Elle a des bas et des hauts.

A nous de nous la construire du mieux que l’on peut.

Alors à tous, je souhaite que vous arriviez à tirer, chaque jour, une toute petite partie de plaisir pour pouvoir vous en souvenir.

Cherchez bien vous verrez qu’il y en a toujours un petit bout d’agréable, même infime.

Noël 2017

Je souhaite le meilleur Noël possible à tous ceux qui viennent se perdre par ici !

signé : Mademoiselle Nini

11 Novembre

 

Ce matin, j’étais au monument au morts comme chaque année.

Il pleuvait mais cela n’a pas empêché jeunes et bien moins jeunes d’être là.

Après la lecture de la lettre du ministre, faite par notre maire, une femme ici, la lecture du nom des morts pendant la guerre de 14/18, le dépôt de la gerbe, la minute silence, ceux qui étaient là ont entonné la Marseillaise.

Après chaque nom énoncé, une voix répond : mort pour la France.

C’est un enfant qui dépose la gerbe.

Mon village est petit, pourtant j’ai toujours l’impression que l’énoncé des morts est assez long.

Ensuite, nous nous retrouvons pour échanger dans la salle communale, l’ancienne salle de classe.

Je ne sais pas pourquoi, cette année, j’ai eu envie de l’écrire. Peut-être parce que je pensais fort à mon grand-père qui pourtant n’est pas mort pendant cette guerre.

Seulement blessé trois fois.

 Envoyé à chaque fois dans un hôpital à l’opposé de là où il se trouvait avec interdiction de sortir de l’hôpital pendant sa convalescence et ce à chaque fois.

Avait-on peur qu’il se sauve ! Peut-être qu’il se mutine …

 

Un dicton

 

Je l’ai toujours entendu ainsi au village :

S’il fait beau à la fête à Chappes, il pleut à la fête à Hauteville.

Tous les ans, il y a ceux qui disent : tu parles ce n’est pas toujours vrai. Cela ne les empêche pas de scruter le ciel. Bon, ils n’ont pas tort, mais … Je dis que c’est souvent vrai.

Tous les ans, même si … tout le monde guette le ciel de la semaine d’avant et se fait ses idées quant au week-end de la Pentecôte.

Cette année, il faisait beau à la fête à Chappes !

Comme j’y tiens à ce dicton, je le dis facilement à ceux qui pensent que … cette année …

Hier, le matin le temps était lourd.

Bien sûr que ma petite voisine m’a dit que non, non, le temps va se maintenir, que le bal qui, de tous temps est en plein air, se fera au sec.

Début de soirée, une petite pluie de rien qui m’a fait dire que je n’avais arrosé que mes bacs à fleurs et que j’aurais bien fait de continuer pour les légumes mais que j’en avais plein le dos !

Fin de soirée, la pluie est arrivée.

Comme le bal commençait à 23h …

Cela ne nous a pas empêché d’entendre la musique pendant la nuit et donc de penser que certains dansaient.

Ils ont eu intérêt à se remuer car la température a drôlement chuté.

Cette année n’a pas dérogé à la règle. Les anciens savaient bien tirer des leçons de la nature.

Je n’ai jamais compris comment cela pouvait aussi bien « marcher » ce dicton.