Archive | 6 octobre 2019

Ce matin, j’ai fini par écrire un peu.

 

Ce matin, j’ouvre l’ordinateur et je vois un commentaire de Martine qui me fait sursauter. Hé oui, sur un article de juin 2018.

Cela m’a fait encore plus prendre conscience du fait que mes écrits sont de plus en plus espacés.

Je ne sais même plus écrire sur un défi ou sur une image.

J’oublie le temps qui passe, le jour a disparu sans que je m’en rende compte et je dis que je n’ai rien fait, ce qui fait sauter le mari.

La faute au temps, la faute à moi ?

En y pensant, là, maintenant, je m’aperçois que mes yeux sont tournés vers la plate-bande devant la maison. Ce sont certainement les trois pieds de « soleil » qui se balancent dans le vent qui m’ont attirée.

Alors comment voulez-vous que le temps ne passe pas vite ?

Il faut dire que ce matin le ciel est bien gris. Mais c’est normal, l’automne s’est installé. Les arbres changent la couleur de leurs vêtements. Le vert commence à faire place au jaune normal, au brun, au roux et même rouge pour les cerisiers. Jaune normal car cet été, les têtes jaunissaient et flétrissaient. Avec la pluie et la baisse de la température, ils ont repris un port altier.

Maintenant, la pluie fait souvent son apparition et c’est une bonne chose pour la terre.

Dommage, pour les pâtures c’est un peu tard. Même si elles ont bien reverdi, l’herbe ne poussera plus beaucoup, la chaleur a disparu.

Mon jeune voisin a déjà rentré quelques bêtes et ce ne sont pas des futures mères ou des malades. Non, c’est juste la nécessité d’épargner les sols.

Il y a déjà un moment que tous portent la nourriture en pâture.

Dire que normalement elles ne rentrent que fin novembre et parfois même en décembre quitte à porter quand même de la nourriture. Elles savent très bien appeler quand elles pensent que le moment est venu pour elles de rentrer.