Archive | mai 2017

Hirondelles

 

Chez elles comme chez nous ?

Je vous avais dit que je poserais des questions. C’est fait.

Comme certaines, certains le savent, ma petite laitière, Cat, livre aussi le pain le matin et cela lui permet de se renseigner auprès de pas mal de personnes sur les faits et gestes des hirondelles.

Déjà, dans la ferme, ils ont remarqué certains comportements qui sont, du coup, corroborés.

Il parait que, cette année, il y a du rififi chez les hirondelles.

Les couples ne sont plus ce qu’ils étaient. Le dialogue devient de plus en plus difficile et à la moindre querelle elles se battent et se séparent. Ensuite, elles restent quelques jours sans se parler et surtout sans partager le même lit, oui, enfin … le même nid.

Ce qui fait qu’on les cherche car, en plus, les voisines s’en mêlent et le pugilat devient général.

Mais que se passe-t-il donc qui puisse les rendre d‘humeur aussi belliqueuse ?

Serait-ce le réchauffement climatique !!!

J’espère que ce ne sont pas nos comportements d’humains qui déteignent.

Mais oui !

Oui, il y a une dizaine de jours, pendant une marche de fin d’après-midi, on a vraiment eu l’impression d’en voir arriver un grand groupe !

Je parle des hirondelles bien sûr.

Mais depuis, plus rien, elles devaient rester tranquillement dans les granges de la Ferme du Château.

On ne s’imagine pas … mais c’est qu’il y a du travail à leur retour : des nids à consolider, à réaménager et aussi d’autres à construire. Pensez donc, une demeure qui reste sans habitants s’abîme, donc, il n’y a plus qu’à relever ses plumes et hop, au boulot. Seulement lorsqu’elles s’échinent, on ne voit pas les grands vols, on ne les entend pas discuter sur les fils, normal, elle n’ont pas le temps !

Et puis,lundi 1er mai, dans l’après-midi,  elles se sont vraiment annoncées. Elles étaient là, sur les fils à pépier à qui mieux mieux et surtout à voler en nombre, je n’ai pas dit grand, en tournoyant, en montant et descendant. Ce qui m’a fait dire : elles attendent la pluie. Et la pluie est arrivée dans la nuit. Une petite pluie, mais quand même. Depuis, il y en a eu d’autres plus importantes.

Alors oui … elles sont bien là. Peut-être ne répondent-elles pas encore toutes : présentes ! 

Irène

La maîtresse, madame Jill Bill nous demande d’accueillir Irène dans la cour de récré.

 

Irène

Avec ton port de reine

Il faut encore que tu la traînes

Ta traîne

Tu ne peux rien faire comme tout le monde

Pourquoi t’habiller comme Cunégonde

A la cour de récré

On n’aime pas ceux qui snobent le monde

Tu vas te faire moquer

Gare aux pieds

Qui se poseront sur ta traîne

Pour te faire t’étaler

 

Mais, je suis sûre, maîtresse, que vous allez tout faire pour que cela n’arrive pas