le conte

 

 

Si vous saviez ce que le conte a représenté et représente encore dans ma vie, vous comprendriez que je n’ai pas toujours la tête
à publier un article.

 

Je suis plus souvent plongée dans des histoires qui se trouvent dans ma tête, que je ne veux pas écrire pour éviter la
facilité de me relire et donc le “par-coeur” qui me ferait, sûrement, un jour ou l’autre, me retrouver au bord du précipice car je n’ai plus du tout (je vais fâcher mon époux s’il me lit) de
mémoire.

 

En plus, j’ai le trac !

 

Et là, vous voyez, il ne m’a presque pas quittée depuis la moitié de la semaine dernière car nous enchaînons les
racontées.

 

J’ai appris à vivre avec.

 

Je peux dire, qu’une fois entrée dans mon histoire, le trac, si je suis bien en phase avec cette histoire, va
disparaître.

 

Si je sens le public accrocher, alors c’est du bonheur.

 

Mais lorsque je rentre à la maison, si c’est en soirée, mon époux pourrait vous dire que je ne suis pas prête à me coucher. Il
faut que j’évacue plein de choses et c’est lui qui en fait les frais.

 

Certaines, certains, s’accrochent à leurs écrits, moi c’est à l’oralité et aux contes.

 

Peut-être, un jour, serai-je beaucoup plus devant l’ordinateur car, par moments, mes cordes vocales me jouent des tours. Je m’y
prépare … un peu.

 

Et puis, il y a les rencontres entre conteurs que je découvre vraiment cette année.

 

J’en ai connus qui fermaient les portes, à partir du moment où nous n’avions pas envie de continuer à nous former avec eux (en
fait si peu), mais il y a tous les autres, remplis de générosité et qu’est-ce que c’est bon !

 

 

la grange-2ème journée contes lançon-là où le-copie-1

 

Ne croyez pas que nous soyons toujours dans une bonbonnière, pratiquement jamais en fait !

Mais raconter, même dans une grange, devant du matériel agricole comme la semaine dernière,
c’était bonheur. Pourtant c’était un conte urbain !

 

8 réflexions au sujet de « le conte »

  1. Coucou pimprenelle !! Ah chacun sa bulle de bonheur dans sa vie, toi c’est le conte, mais le conte à toi aussi… celui qui habite tes pensées… je suppose à longueur de temps si je te lis
    bien… Mais fait ce que tu aimes… ne regarde pas à la blogo, peut importe si c’est devant moins de cent personnes… Celui qui vient d’écouter t’apprécie et ne regarde pas à ceux qui ferme les
    portes parce que ceci cela, garde tes façons à toi… si tu as ça dans le sang pas besoin de prof !! Entre nous…  Allez sur ce bonne soirée la miss…. Bises4 JB

    • Si, Jill, le maitre de stage aide parfois à t’éviter des gestes qui n’ont pas lieu d’être. Ou simplement, por moi, souvent, à me sentir bien dans mes baskets, pardon, dans le conte. Pour la
      blogo, tu te rends comptes que je ne suis pas plus assidue que cela, mais j’avoue que les défis et les prénoms me font beaucoup de bien. Alors tu vois … C’est juste que cela prend beaucoup de
      temps sur d’autres choses, il faut quand même bien répondre aux commentaires, mais, peut-être cet hiver …

      Bisous et merci pour tes encouragements.

  2. Je te comprends…. ces partages sont une richesse.

    Et pourtant, en dehors de la classe, de la bibliothèque, j’ai rarement raconté devant un public. J’ignore si je saurais.

    C’est un grand talent que celui que tu as…

    Merci pour ce partage, Pimprenelle.

    Bisous et douce journée.

  3. Je comprends que tu ne puisses pas, après de telles émotions et une telle dépense d’énergie, poser la tête sur l’oreiller et t’endormir d’un seul coup. C’est là que l’écriture trouverait
    peut-être sa place, pour lisser toute cette excitation… Je ne saurais pas raconter et je trouve fascinant ce que tu fais. Merci de nous faire partager tes émotions. Gros bisous

  4. oh la! la! Il y a longtemps que nous n’avions lu des choses pareilles.

    La mémoire, le trac et puis quoi encore.

    Heureusement que l’histoire finie bien.

    Bonne nuite et fais de beaux rêves. Bisous.

  5. Tu as bien raison de vivre ta passion à fond : mais si tu copies tes histoires, tu peux ensuite les enfermer quelque part et ne pas tricher en les relisant!

    Tu pourrais même en publier ; pourquoi pas ?

  6. Un conte urbain à la sauce rurale! Après tout, c’est un décor comme un autre et on peut aussi y trouver de la matière à mettre dans le conte.

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