Archive | 12 août 2012

courrier de vacances

 

                                        

                                            
 ma pimprenelle qui n'est pas blanche.1JPG

 

D’articles en commentaires, les souvenirs, souvent, remontent.

 

J’aime m’amuser avec eux. Font-ils partie de la liste “légendes” ?

 

Lorsque je raconte, avec ma voix, j’ai souvent un pied dans la réalité et l’autre dans l’imaginaire. Alors, pourquoi faire
autrement avec l’écrit.

 

Débrouiller le vrai du moins vrai, allez donc savoir. L’aîné de mes petits enfants m’a souvent dit : Grand-Mère, tu racontes des
histoires, ce à quoi je répondais : je suis conteuse mais pas menteuse !

 

Je crois qu’il a compris la subtilité.

 

Le numéro trois, cette semaine, me demandait une histoire tous les soirs. Il a eu droit a des contes courts, vu l’heure.

 

Lui aussi m’a fait le grand plaisir de me demander si c’était vrai.

 

Il est des histoires dont on sait parfaitement ce qu’elles sont. D’autres, on s’y perd. Mais toutes font réfléchir sans qu’on y
pense.

 

Qu’est-ce qu’un souvenir après tout ?

 

Etant petite fille je ne suis jamais partie en colonie de vacances malgré mon envie, au début.

 

Mais voilà ! J’ai fait la connaissance de grands-parents de vacances, Mémère et Papa Georges, et, chez eux, j’ai passé de
magnifiques mois, toujours trop courts.

 

A tel point que je n’arrive même plus à me souvenir de la pluie. Pourtant, je peux vous affirmer que cela existait, même à
cette époque.

 

D’ailleurs j’ai souvenir de certains orages dont il faudra que je vous parle.

 

Là, c’est juste un petit article de Jill qui a fait remonter celui du courrier.

 

Pendant les vacances, combien de fois ai-je entendu Mémère me demander si j’avais écrit à mes parents ?

 

Combien de fois ai-je répondu non pas encore. Combien de fois ai-je entendu qu’elle allait se faire disputer si je n’écrivais
pas. Et combien de fois ai-dit que je n’avais DEJA pas le temps !

 

J’avais tant et tant de choses à faire. Toutes plus intéressantes les unes que les autres.

 

Il faut dire que la grand-mère trouvait toujours à nous occuper et même  travailler nous paraissait être du jeu.

 

Je dis nous, car nous étions deux : l’aîné de ses petits enfants et moi, étions pratiquement du même âge et d’une entente
presque parfaite !

 

Alors, pensez, le courrier !

 

Je me demande si elle ne s’y collait pas de temps en temps puisqu’à l’époque le téléphone … C’était pour les riches.